209 - Visite de la ferme "Les cocottes à Lulu"

samedi 17 juin 2017
par webmestre , C. Parinaud

Reporteurs : Paul Mery, Florent Minier, Marie Martinez, Elodie Hagnier, Ehud Lopez, Luana Therese
Nous remercions encore Brigitte Boyer et son mari pour leur accueil extrêmement chaleureux ! JPEG - 128.2 ko L’entreprise « Les cocottes à Lulu » se situe au chemin de la Baraquette, 34290 à Abeilhan. La ferme s’étend sur une parcelle de 2 hectares, en agriculture biologique depuis 2009.
Il y a 6 poulaillers de 30m2, en plus des terrains. Ils abritent des poulets de chair « race cou nu » et des poules pondeuses de race « rousse fermière ». JPEG - 101.5 ko
Cette entreprise pratique la vente directe : les œufs sont vendus par 6 à 2,50 euros, et par 10 à 4,15 euros ; le prix des poulets dépend du poids.
Nous avons comparé les prix des poulets bio des « Cocottes à Lulu » par rapport aux œufs vendus en grande surface. A la ferme bio, un poulet de moins de 2 kilogrammes vaut 18 euros, et un poulet de plus de 2,50 kilogrammes vaut 25 euros. Ceux de supermarchés valent 2,50 euros par kilogramme. Cette différence de prix est due aux normes très strictes du biologique, qui garantissent aux consommateurs une viande de bien meilleure qualité.

Podcast du reportage à la ferme "Les cocottes à Lulu"
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L’anecdote du Free Time’s : Pipo, l’âne des « Cocottes à Lulu », dévoile une histoire aussi triste qu’émouvante. Probablement abandonné par son propriétaire, il a été recueilli par la patronne de la ferme, qui l’a renommé avec le nom du petit âne de son cahier d’exercice de primaire !
L’INTERVIEW
Suite à notre visite à la production bio "Les cocottes à Lulu", nous avons interviewé deux poules venant de milieux différents : L’une d’un milieu fermier et bio, l’autre d’un milieu industriel.
Nos questions ne sont pas restées sans réponse, et nous vous laissons découvrir ces dernières.
Nous tenons à préciser que cette interview est totalement fictive.
  • Quels sont vos conditions de vie ?
    • F. Après une difficile intégration à la société, nous, poules fermière, avons su nous démarquer de la faune. Après nous être battues pour déclarer les DDHPF, nous avons obtenu un habitat calme pour élever nos enfants. Cependant, nous avons porté plainte contre le voisinage ; en effet, ce n’est pas parce qu’on porte des cornes et qu’on fait meuh, qu’on a le droit de narguer tout le village avec des bijoux bruyants (en forme de cloche en plus, c’est d’un goût... !)
    • I. Je dirais que l’avantage du manque d’espace nous permet de ne pas nous isoler pour... Non rien. De plus, nous sommes autodidactes en terme de chauffage ! Rien de tel que la promiscuité pour nouer des liens... Nous sommes très solidaires ; lorsque l’une de nous trébuche, nous l’accompagnons avec le mouvement Domino et améliorons notre chorégraphie de la Poul’Ivre.
  • Quels sont vos projets d’avenir ?
    • F. Certaines de mes amies ont regretté l’option nuggets, je pense donc tenter le concours de la mascotte officielle de la ferme, qui me permettra de finir ma vie auprès des coqs, qui sortent parfois de leur chambre pour nous rendre visite la nuit. Nous tâchons également de survivre à Médor, le chien du village : Il n’a toujours pas réussi à traduire le chant des coqs de 6h30, et est persuadé que nous complotons une mutinerie....
    • I. Je suis personnellement pressée de passer la ligne verte, il parait qu’il y a le Paradis des poules là-bas ! J’ai entendu dire, dans l’aile Ouest, que le moyen de transport pour s’y rendre, nommé "Barkette", est en polystyrène renforcé et que nous nous sentirons comme des sardines. J’ai hâte d’y retrouver Clodette 1, Clodette 2, Clodette 3.... Clodette 128 et Clodette 130 (Clodette 129 s’est suicidée à l’idée de voyager en "Barkette", elle avait le mal de l’air).
  • Quelle est la qualité de votre nourriture ?
    • F. "Quand on a trop mangé, l’estomac le regrette et quand on n’a pas assez mangé l’estomac le regrette aussi". Une amie m’avait dit ça, j’ai donc accepté la nourriture de la ferme. Assez grosse pour passer à l’abattoire, cette aventure m’est restée en travers de la gorge.
    • I. Hier, j’ai eu droit à un supplément ! Mais je ne sais pas ce que c’était... D’ailleurs... Vous auriez pas vu Yvette ?
  • Combien êtes-vous dans le poulailler ?
    • F. Cela dépend des soirs...
    • I. Plus on est de fous, plus on rit ! Dire qu’il y en a qui comptent les moutons...
  • Êtes-vous vaccinée ou soignée avec des antibiotiques ?
    • F. Oui, il m’arrive assez souvent de prendre... Comment appelez-vous ça déjà ? Ah oui ! La "pillule du lendemain" ! Mais ce n’est rien d’officiel, et mes propriétaires ne sont pas au courant ! Eux, ils ne m’en donnent pas.
    • I. Oui absolument ! Regardez, j’ai eu droit à avoir une troisième cuisse, j’ai dû gagner un concours... C’est dommage, elle est plus courte que les deux autres et n’a pas de pattes... D’ailleurs, Clodette 54 s’en sert d’accoudoir lorsque Clodette 1 tombe et lance le mouvement Domino !
  • Quel est votre avis sur la situation politique actuelle ?
    • F.Je ne veux aucun ennemi. Je ne peux répondre que par "Cot cot cot". Chacun ses oeufs et les coqs seront bien gardés !!
    • I. Oh, je veux quelqu’un qui légalise la vaseline pour les poules, car avec l’âge, j’ai le tunnel à œuf qui durcit et si ça continue, je vais pondre directement des œufs durs !

C’est la fin de notre reportage sur les « Cocottes à Lulu », qui vous ouvre ses portes du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 !

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